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 ZÉPHYR • mine de rien

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Zéphyr A. Wadcock

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Féminin nombre de messages : 11
age : 25
copyright : hay-gurl
pseudo : BETTYNA
date d'inscription : 23/07/2009

Pensine
année du personnage: professeur de vol sur balai
animal: un hibou nommé “chat”
notes: aucune, nomdidiou

MessageSujet: ZÉPHYR • mine de rien   Ven 24 Juil - 0:02

zéphyr adamarisWADCOCK-
« l'attachiante »

âge : vingt-six ans
date & lieu de naissance : née à Aberdeen en Ecosse, un vingt-six juin.
origines & pureté : écossaise et anglaise - sang-mêlé
orientation sexuelle : hétérosexuelle
métier : professeur de vol et membre de l'O. du P.
situation amoureuse : célibataire

les chapitres
« We sure are cute for two ugly people »


intro août 1997 — 315 mots
l'anniversaire — 829 mots
la sortie — 901 mots
la rentrée — 602 mots


BETTYNA
« the bad thing »

âge : seize balais
temps de connexion : disons... trois sur sept T__T
comment as-tu connu le forum et comme le trouves-tu ? Par Croco (Alice), très bonne amie à plein temps et accessoirement voisine. Pour ce qui est de mon avis, j'ai vraiment flashé sur le forum. Je vais peu sur les forum de rp comme ça, et sur ceux de HP qui plus est, mais làà...
votre personnage est-il un personnage vacant ? Nope, ni un scenario.
personnalité sur l'avatar : kate bosworth <3


Dernière édition par Zéphyr A. Wadcock le Ven 24 Juil - 16:52, édité 4 fois
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Zéphyr A. Wadcock

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MessageSujet: Re: ZÉPHYR • mine de rien   Ven 24 Juil - 0:03

hominium revelio
« you keep playing me like a fruit machine »


    août 1997
Nous pressions le pas, le regard affolé mais plein de détermination. Derrière nous, ma jeune soeur et ma mère peinaient à marcher, tant elle étaient fatiguées de cette longue marche, qui venait pourtant à peine de commencer. Mon père et moi-même étions plus forts physiquement et nos pas se faisaient bien plus vigoureux si bien que nous nous trouvions à près d'un mètre du reste de la famille. La sueur commençait à perler sur mon front, et mon souffle se faisait court. Nous étions comme coincés, dans l'impossibilité d'agir. Ils avaient détruit ce que nous avions de plus cher en dehors de nous-même : notre maison. Cette vieille carcasse de maison, atteignant les quatre niveaux malgré ses allures de ruine, avait été brûlée et ce; sans pitié. Bien qu'un peu à l'écart de la cité moldue d'Aberdeen, la fumée qui s'échappait de nos murs ne passait pas inaperçue. Nous non plus. Ma petite soeur Ariel, âgée d'à peine trois ans pleurait toutes les larmes de son corps. Pas d'un caprice, mais d'un mal profond. Ma mère tenait à peine debout, pâle et frêle. Moi, j'avais tout juste neuf ans et me rendait à peine compte de ce qu'il se passait autour de moi.
J'avais toujours eu connaissance des sorciers, bien que mise à l'écart. Mon père, un sorcier travaillant aux affaires Moldues avait catégoriquement refusé que je n'entende ne serait-ce qu'un mot à propos de la « magie », chose que ma mère -une moldue- n'appréciait pas. Bien que ce monde lui était inconnu, elle était intimement persuadée que je devais savoir ce qui se passait : ces drames, ces meurtres. Le Seigneur des Ténèbres. Harry Potter, que tout le monde appelait l'Elu avait péri, sous la cruauté d'un homme sans pareil. La Zéphyr que j'étais n'en avait pas conscience, mais tout changeait dans le monde des sorciers. La liberté, la justice, et même l'éducation.

    l’anniversaire
Après l’incendie qui avait brûlé notre maison, nous ne pouvions que fuir. Oh bien sûr, les mangemorts nous trouveraient sans problèmes, et nous n’étions après tout qu’une famille comme une autre. Peut-être était-ce même ce fait d’être comme les autres qui nous garderaient en vie, pour quelque temps. Un sang-pur marié à une moldue était considéré comme infâme, désormais. Mes parents m’avaient tout expliqué à propos de cette guerre, une fois un toit acceptable trouvé. Nous logions chez ma grande tante paternelle, une vieille sorcière de sang pur. Mon père m’avait assuré que cela ne durerait que quelque mois, mais nous nous y installâmes en fait plus de cinq ans. Heureusement pour nous, ma grande tante avait une grande maison, qui tenait encore debout malgré son grand âge et nous pouvions facilement loger à cinq là-dedans. Située sur une petite île rattachée à l’Ecosse, elle était comme loin de tout. Pas un voisin, seules des vaches nous tenaient compagnie. Des vaches, et des Focifères.

Ce jour-là, c’était mon anniversaire. Pour l’occasion, ma mère avait attaché mes longs cheveux blonds en une natte qui m’arrivait facilement dans le bas du dos. Les nattes, je n’aimais pas ça. Ça faisait trop grande, et trop fille. D’habitude, mes cheveux restaient lâchés et il était quasiment impossible de les peigner, même avec des doigts ô combien patients : ceux de ma mère. Ma mère était une femme simple, calme et très réfléchie. Elle était la féminité même, la représentation de la Dame à la fois moderne et intemporelle. D’elle je n’ai pourtant hérité que le physique et les cheveux blonds. Son calme olympien avait le don de m’énerver, bien qu’il m’eût toujours fasciné. Mais ce jour-là, le calme était tout ce dont j’avais besoin. Assise sur une vieille chaise de paille, je l’écoutais chantonner avec respect. Je savais intimement que quelque chose d’important se passerait aujourd’hui, si bien que la venue de cet événement m’apaisait. Un anniversaire était quelque chose en soit de très banal. J’en avais vécu dix, et un de plus ce mercredi-là. J’étais étrangement matérialiste, bien peu attachée à ce genre de concept. Il me fallait de concret. J’ignorais que ce concret, on me le balancerait en pleine figure, ce que j’apprécierai avec enthousiasme.

« — Zéphyr chérie, tu peux venir deux minutes… ? »
Je levais les yeux vers ma mère, dont le regard plein de douceur m’assurait qu’il fallait que j’y aille. Je sautais de ma chaise, et reprenait alors possession de cette énergie que j’avais temporairement mise de côté. Je gagnais aussi vite que je pouvais l’étage, afin de me rendre dans la pièce où se trouvait mon père. Quand il m’interpellait ainsi, c’était soit pour parler de mes mauvais résultats, soit pour me gronder à propos d’une autre bêtise. Je le savais, parce qu’il avait ce drôle de ton dans la voix, un ton à la fois grave et posé, mais grouillant d’impatiente dans le fond. J’ouvris la porte, qui émit alors un grincement que nulle autre porte n’aurait pu reproduire. Je frissonnais. Mon père me tournait le dos, assit dans le fauteuil qu’il s’était approprié. Mauvais signe. Il tenait un papier un peu jaunâtre, mais qui me semblait noble. Le genre de papier officiel, qui vous annonce souvent une mauvaise nouvelle.
Je m’approchais, et découvris le visage songeur de mon père, qui posa les yeux sur moi. Dans un silence presque total, il me tendit le papier qu’il tenait alors. A son contact, je ressentis une étrange douceur mêlée à un grand bien-être. Sans avoir parcouru une de ses lignes, je savais que ce papier n’était pas si mauvais. En le parcourant du regard, j’accrochais sur certains mots sans en comprendre vraiment le sens. Je relevais mes yeux vers mon père. Ces yeux aux couleurs différentes, qui m’avaient valu à la fois moqueries et fascination. Ces yeux que je tenais de mon père. Il me sourait. Sans que je ne sache trop pourquoi, des larmes nous envahirent. Moi, mes yeux verrons et mon père. Si je pleurais de joie, mon paternel semblait néanmoins bien inquiet. Je le questionnais de regard, avant qu’un nouveau flot de larmes de m’envahisse. Sa peur me gagnait peu à peu, chassant sans ménagement ma joie d’aller dans cette école dont j’avais déjà oublié le nom. Je croyais comprendre : l’éloignement, l’entrée dans ce monde nouveau à bien des égards. Mon père n’utilisait jamais la magie, sauf pour des sortilèges de repousse-moldus et autres trucs. Si bien que seuls de brefs mots et quelques termes m’étaient connus. Mais mes inquiétudes étaient moindres à côté de celles de mon père. Ce sorcier qui avait cessé d’exercer toute forme de Magie, et même son travail, refusait simplement que je ne m’engage là dedans. Il savait bien que les enfants d’un amour mixte n’étaient pas les bienvenus désormais. Pourtant, dans un élan d’amour, il se redressa et me regarda dans les yeux. Je retrouvais mon père, sûr de lui et paternel.
« — Joyeux anniversaire, petite sorcière. »


Dernière édition par Zéphyr A. Wadcock le Ven 24 Juil - 15:51, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: ZÉPHYR • mine de rien   Ven 24 Juil - 0:04

    la sortie
« — Zéphyr, qu’est ce que tu nous fait encore?
— Mais rien. Vas te coucher, marmotte
— Tu rêves, pour te laisser seule à faire des bêtises et empocher toute la gloire ?
— Bouge tes fesses, alors. »
Je soupirais, impatiente.
« — T’as finit ?
— Mais laisse-moi commencer ! »
A tâtons, je cherchais ma baguette. Avec ses trente-deux centimètres, je ne tarda pas à trouver son bois, de lierre. Je chuchotais.
« Lumos »
La lumière fut. Je parcourais de mon regard la salle, accessoirement un vulgaire dortoir. De là où j’étais –devant la porte-, j’avais une vue imprenable sur toute la pièce, occupée de moitié par des gryffondor dormeuses. Seules Mathilda et moi étions réveillées. Rectifications : surtout moi. Mattie était assise sur son lit, tentant à la fois de mettre un pantalon de pyjama –sortir en petite culotte n’était pas son truc-, et luttant contre le retour en force du sommeil. Je regardais ma montre : Quatre heure du matin. J’étais quant à moi complètement réveillée, comme d’habitude. Six heures de repos me suffisaient très largement, et ce stade dépassé il fallait que je bouge absolument. Et Mathilda, en éternelle meilleure amie était persuadée qu’il était de son devoir de me suivre dans mes aventures nocturnes. Parfois, la fatigue reprenait le dessus, mais au moins trois fois sur cinq, elle était dans mes pattes. Et en sept années mine de rien, ça fait beaucoup de nuits, beaucoup. Bien que d’un naturel indépendant, j’avais appris à dompter ce drôle d’animal qu’était Mathilda Dwillard, râleur et fainéant. Nous étions le jour et la nuit. Ne serait-ce que pour le physique : elle, brune et pulpeuse, moi, blonde et mince. Sportive, j’ai très vite sculpté mon corps, qui s’est un peu empêché de devenir celui d’une femme afin de me donner plus d’aisance sur un balai. Je ne suis pas non plus une planche à pain, mais à côté de Mathilda, j’étais comme frêle et maigrelette. Mathilda était le genre de fille au physique idéal, presque latino. Mais nos différences ne s’arrêtaient pas aux apparences : Mathilda adorait les garçons, détestait les cours et n’était guère attachée à sa liberté. J’étais quant à moi déjà autoritaire, indépendante mais matérialiste. Les cours attrayant à la Magie, j’adorais ça, je les buvais avec soin, mlagré mon manque de sérieux à l’extérieur. Mais ce que j’aimais le plus, c’était le Quidditch. Mathilda se contentait de m’encourager vivement dans mon activité, et de faire de même avec mes coéquipiers. Je faisais en effet partie de l’équipe de quidditch des Gryffondors, en tant qu’attrapeuse. Un rôle qui ne m’était pas destiné : je m’étais en effet présentée en tant que poursuiveuse, lors du recrutement de ma seconde année. Une semaine après, on m’annonçait que j’étais attrapeuse, ce qui m’avait tout de même décontenancée. Voir ainsi mes plans bafoués ne me plaisait pas grandement. J’avais toujours été une fille carrée dans ses actes, déterminée. Et lorsque quelque chose ne marchait pas comme prévu, même dans le bon sens, j’en étais toute retournée. Je n’aimais pas les contradictions. Et ce soir-là, comme de nombreux autres soirs, j’étais mise à l’épreuve quant à mes réactions.

J’avais en moi cette irrésistible envie de commettre des actes qui semblaient irréparables aux yeux de Mathilda. La faire flipper, j’adorais ça. Mathilda était une fille prudente, presque trop. Je m’étais d’ailleurs toujours demandée pourquoi elle avait atterri chez les rouges et or.
« — Bon, on va où ?
— J’en sais rien moi. C’est toi le cerveau, je suis les jambes.
— Les Jambes ? La paire de seins, tu veux dire ?
— Oh, la ferme. »
Elle me donna un coup de coude.
Je gloussais. J’avais cette fâcheuse tendance à ne pas rire silencieusement, mais à reproduire le bruit d’un pigeon ou d’un autre volatile lorsque j’essayais de dissimuler un rire incontrôlable. Toutes deux plantées dans le hall d’entrée, elle en pyjama bleu et moi en T-shirt-petite culotte, nous avions l’air de parfaites idiotes. La seule vision de nous deux au milieu de cette salle faisait naître en moi cette horrible envie de rire sans m’arrêter. Sans que je ne le veuille vraiment, je fus pourtant arrêtée net dans mon désir. La voix d’un professeur retentit, suivit d’une intense lumière blanche. Derechef, Mattie s’empara de mon bras, terrorisée à l’idée d’être reperée. Je ne bougeais pas, sachant pertinemment que c’était trop tard.
« —WADCOCK, DWILLARD ?!
— Bonsoir monsieur. Ou plutôt Bonjour. Belle nuit n’est-ce pas ?
— Arrêtez vos jacassements inutiles mademoiselle Wadcock. Que fichez vous ici ?
— Rien de mal, m’sieur.
— Elle est somnambule. Comprenez, j’avais peur qu’elle se fasse mal.
— Quelle preuve d’amitié Wadcock. Dwilard, madame votre mère sera certainement enchantée de savoir que vous avez une amie aussi fidèle et à toute épreuve.
— Tout à fait monsieur. »
Nouveau coup de coude, toujours de la part de Mattie qui me lança un regard noir.
« — Miss Dwilard, miss Wadcock, vous connaissez la chanson…
— Je chante très mal…
— Retenue, demain soir, dans mon bureau. Direction votre salle commune, mesdemoiselles. »
Il nous raccompagna silencieusement jusqu’au portrait de la grosse Dame, afin de s’assurer de notre bon retour. Pour la première fois depuis l’interruption de notre professeur, Mathilda me chuchota, prenant garde à ne pas réveiller nos camarades.
« — Zéphyr, tu n’es qu’une idiote. Une fichue idiote. »
Sur ce, elle se rendormit sans peine.


    la rentrée
J’étais comme une empotée, une première année maladroite et effrayée. Ce n’était pourtant pas ma première fois. Un sentiment d’inquiétude mêlée à de l’excitation me gagnait peu à peu. Des années auparavant, je m’étais trouvé de l’autre côté du miroir. À l’époque, je n’avais guère conscience de ce qui m’entourait, égoïste et puérile, mais pas méchante. J’avais bien grandi. Neuf ans s’étaient écoulés entre cette “moi” d’avant, et la “moi” que je suis encore aujourd’hui.
En neuf ans, j’avais eu quelques petits amis, de nombreux petits boulots, des emplois plus stables, une presque carrière dans le Quidditch et une réelle envie d’affronter ce mal qui régnait sur le monde magique. J’avais changé. J’étais plus déterminée, mais plus lucide aussi. J’étais devenue peut-être un peu plus sage, mais toujours aussi conquérante. J’avais appris à être plus sensible, plus féminine, mais pas moins impatiente et sévère. Une part de moi était restée telle qu’elle, malgré les épreuves.
Assise sur cette chaise somptueuse, je me tenais droite, bien qu’un peu maladroitement. Je ne savais plus où me mettre devant cette situation que je n’avais jamais vécue. Je regardais ces visages neufs, parfois boutonneux mais pleins d’innocences et de vie. Je souriais à cette nouvelle vue. Pour la première fois de ma vie, je me trouvais sur cette grande table perpendiculaire aux autres, pleine de prestige. Jamais je ne m’étais vu professeur, même de vol sur balai. Imaginez, adolescente je me voyais joueuse de Quidditch professionnelle, une attrapeuse de renom. J’avais du revoir mes fantasmes à la baisse. La cruauté de ce monde était impitoyable pour les gens comme moi, les enfants “bâtards”. Poudlard m’apportait une certaine sécurité, bien que superficielle. De plus, je n’oeuvrais pas que pour le bien de l’éducation, mais aussi pour le bien de la survie de la bonne magie. J’étais de ceux qui luttent, activement qui plus est. C’était mon ancien petit ami, qui m’avait convaincu, à mi-mot. Au départ, l’Ordre n’était pour moi qu’une rumeur, un bruit qui court. Un fantasme, un concept inventé pour que l’espoir continu. Mais il en faisait partie, et c’est dans le secret que je l’y ai joint. Je ne pensais pas avoir les qualités requises, malgré le fait d’être une très bonne sorcière, en toute modestie. A Poudlard, je devais oublier cette identité, et être une simple professeur, sévère et impatiente, toujours un peu accrochée à son ancienne maison. Je me sentais incapable de garder ma couverture, d’accomplir une telle tâche. Tâche qui semblait néanmoins bien plus évidente que saluer ces centaines d’élèves, là devant moi.
Je connaissais de loin les autres professeurs, qui m’avaient été présentés quelques jours plus tôt, et c’est donc un sourire un peu rassuré que je les observais. Après tout, ça ne devait pas être si dur, une première rentrée. Le Directeur se leva, et je fus coupée net dans mon méli-mélo de pensées. Comme chaque année, nous aurions certainement droit aux discours interminables. Je repensais à mes sept années à poudlard, en observant la ribambelle de Gryffondor, assis à la table qui avait souvent souffert à cause de moi. Je repartais à nouveau dans mes songes, le regard vide.
« — Et je tiens maintenant à vous présenter un de vos nouveaux professeurs. Je vous pris d’applaudir pour sa première rentrée à Poudlard celle qui enseignera aux premières années l’art de voler sur un balai, Miss. Wadcock. »
Un tonnerre d’applaudissements retentit dans la salle, et je me levais maladroitement. Du regard, je cherchais le soutient du Directeur qui me sourit alors. Derechef, un sourire immense se joint aux joues rouges de mon visage.
Ça n'irait peut-être pas si mal que ça, finalement...



Dernière édition par Zéphyr A. Wadcock le Ven 24 Juil - 16:57, édité 1 fois
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Zéphyr A. Wadcock

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MessageSujet: Re: ZÉPHYR • mine de rien   Ven 24 Juil - 16:54

    Fiche de présentation terminée 28
    je croyais prendre plus de temps, mais finalement non n__n. J'espère qu'elle est à la hauteur du forum, et du rôle de membre de l'Ordre et de professeur... 17
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Jewel Robinson

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animal: Pégaze, un chartreux.
notes:

MessageSujet: Re: ZÉPHYR • mine de rien   Dim 26 Juil - 13:56

    Bienvenue Zéphyr I love you Vraiment désolée pour ce petit retard pour te valider, mais tout me semble parfait dans ta fiche, j'ai particulièrement aimé le passage "la sortie" avec Mathilda (en plus je m'appelle Mathilde alors )

    Trêve de bavardages, je te valide sur le champs comme professeur et membre de l'ordre

    Très bon jeu =D
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MessageSujet: Re: ZÉPHYR • mine de rien   

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