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 • victoire w. ; « The day you slipped away. » (uc)

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Victoire A. Weasley

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MessageSujet: • victoire w. ; « The day you slipped away. » (uc)   Dim 12 Juil - 21:18

Victoire Appoline Weasley

*« Mourir en combattant, c'est la mort détruisant la mort.
Mourir en tremblant, c'est payer servilement à la mort le tribut de sa vie.
»
W. Shakespeare.







(c) Irish
    âge & année d'étude ; Dix sept ans qu'elle comble la vie de Bill et Fleur Delacour-Weasley, dont sept années passées dans le pensionnat sorcier.
    date & lieu de naissance ; à Tinworth dans les Cornouailles non loin de la Chaumière aux coquillages. Son premier cri fut poussé un deux mai, date célèbre pour être celle de la défaite de Harry Potter quelques années plutôt, le prénom de la jeune fille témoignant d'ailleurs d'une vengeance vaine contre le destin : Victoire, pour une bataille qu'ils n'ont pu gagner. Douce ironie trouvée par la somptueuse Fleur Weasley.
    origines & pureté ; Sa famille paternelle est anglaise, tandis que sa famille maternelle est française, les deux ayant un sang pur.
    orientation sexuelle ; Victoire veut tout essayer.



Dernière édition par Victoire A. Weasley le Lun 20 Juil - 14:18, édité 6 fois
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Victoire A. Weasley

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MessageSujet: Re: • victoire w. ; « The day you slipped away. » (uc)   Mar 14 Juil - 20:37

Hominum Revelio



FLASH FORWARD
Quelques années plus tard,
dans un futur plus ou moins proche.




      « Tu sais, je ne regrette en rien ce qui s’est passé. Elles ont été les plus belles années de ma courte vie, aussi excentriques ont-elles pu être. Désormais, je crois être prête. Je ne vais pas tenir cette fois, mon ami. Je sens qu’elle m’appelle, je la sens autour de moi d’un air implacable, j’aperçois même son fin sourire. La Mort me guette, elle m’attend. Et je ne vais pas résister à son appel, je vais sombrer dans les Ténèbres. Mais je ne regrette pas, je suis heureuse de ce que j’ai fait. Même si je vais mourir. »



    La pièce est sombre, froide, horrible. Peut-être est-ce le temps chaotique qui règne à l’extérieur ou les décorations austères de la chambre dans laquelle je suis, qui me donnent cette impression, que sais-je. Cette atmosphère serait invivable plus de quelques secondes pour la plupart. Je ne devrais pas m’en accommoder outre mesure, cela fait un bon nombre d’années que je ne prends guère attention à la superficialité de ce qui m’entoure. Néanmoins, je ne peux m’y empêcher.

    Les quatre murs sont tapissés d’un blanc uni aussi pur que la neige, les trois chaises en formica au gris aluminium éclatant sont éparpillés dans la chambre par une parfaite symétrie effarante, le parquet beige aux carreaux ordonnés me donnent la chair de poule, quant à l’immense fenêtre dépourvue de rideau elle me donne la nausée, sans oublier mon précieux ami d’enfance qui est assis sur l’une des chaises, et complète astucieusement le décor avec un visage accablé.

    Je n’aime pas. Je veux des couleurs. Du jaune pétant, du rose flashy, du bleu-ciel et des sensations qui me permettraient de me perdre délicieusement dans un univers chaleureux et joyeux. Je ne veux pas de l’odeur d’éther qui empeste tout le bâtiment, non. Je souhaite une odeur de vanille qui planerait dans cette chambre et me ferait soupirer d’aise. Une immense baie vitrée refléterait une magnifique nuit étoilée, et donnerait accès à un balcon époustouflant décoré par diverses fleurs parfumés, que des Elfes de maisons auraient planté au printemps dernier. De ce balcon, on pourrait apercevoir un parc aux plantes luxuriantes, et un lac où le reflet de la lune baignerait avec élégance sur la surface. Ce serait formidable, la plénitude régnerait en maîtresse absolue. Oui, ce serait une magnifique chambre d’hôpital, ma chambre idéale. Malheureusement ce désir n’est qu’une vulgaire illusion sortie tout droit de mon imagination fantasque. La chambre reste toujours aussi froide, toujours aussi lugubre. Malgré cela, mon sourire reste intact tel un rayon de soleil dans cet enfer hospitalier.


      « Arrête ça, tu vas t’en sortir. Ça a toujours été ainsi. »


    Le discours que j'ai prononcé un peu plutôt, ainsi que mon sourire ne sont évidemment pas appréciés, le beau jeune homme à mes côtés pense probablement que c’est présomptueux de ma part, insolent d’illuminer la pièce par un sourire tout en tenant un discours de condamné qui ne regrette rien de son passé.

      « Non, je vais mourir. »
      « Ce n’est pas la première fois que tu te retrouves dans une chambre d’hôpital, Victoire. »
      « Mais ne le sens-tu pas ? N’as-tu pas cette désagréable sensation qui te murmure que ces jours-ci sont des adieux entre deux fidèles amis ? »
      « Victoire…. »


    Je ne l’ai jamais vu pleurer. Je ne m’attends pas à ce que cette fois soit une exception, il reste et restera impassible devant moi, je ne le connais que trop bien. Ici, dans la chambre 1236 de l’hôpital Ste Mangouste, mon fidèle ami ne montrera aucune de ses faiblesses. Il est fort mon petit gars. Sa meilleure amie va mourir, mais lui, il garde cette apparence sereine. Il semble confiant, bien que intérieurement il soit dévasté. Il se sent coupable, comme tous les autres proches qui vont probablement entrer dans ma chambre, d’ici quelques minutes.

      « J’aimerais que tu me rendes un service… » Un rire léger s’échappe de mes lèvres. « …je devrais reformuler en disant plutôt que j’aimerais que tu accomplisses l’une de mes dernières volontés. »


    Face à ma tentative de plaisanterie infructueuse, j’ose un regard timide en direction de l’homme assis à mon chevet. Il acquiesce doucement, l’air grave. J'inspire profondément.

      « Ne te rends pas coupable, d’accord ? Tu ne peux strictement rien faire contre une maladie. Tu ne peux pas te battre contre ça, c'est différent d'une bataille acharnée contre des mangemorts...On m’avait prévenue, je ne récolte que ce que j’ai semé. Les médecins, mes parents, tous m’avaient formellement interdit de jouer avec le feu de cette façon. J’aurais sûrement eu la joie de voir mes petits enfants grandir si seulement je m’étais comportée en personne responsable. Si seulement je n’avais pas décidé de devenir cette joyeuse petite vivante qui respirait la vie à plein poumons dans une audace inconsciente. »




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Victoire A. Weasley

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MessageSujet: Re: • victoire w. ; « The day you slipped away. » (uc)   Ven 17 Juil - 0:00


SOME YEARS AGO
- She looked so innocent -
La Chaumière aux Coquillages, été 2013





      « Et donc, après ça, il me fait ‘Nom d’un Scroutt à Pétard, tu crois sérieusement que Oncle George va réussir ?»


    L’éclat de rire cristallin retentit tel un carillon merveilleux, au sein de la demeure familiale et chaleureuse qu’était la Chaumière aux Coquillages. L’insouciance, ô toi heureuse insouciance de la jeunesse. Toi qui permettais aux enfants Weasley de vivre une enfance aussi convenable qu’il en était possible, dans cette guerre interminable. Il était évident que les adultes aidaient à garder cette valeur précieuse et si fragile qui pouvait s’éteindre à la moindre brise. D'ailleurs pour Victoire, l’adulte le plus déterminant n’était pas l’oncle George, mais Ronald. Son héros. Oh, son oncle Ronald était si merveilleux pour la petite fille. Il était courageux, grand, amusant. Elle lui avait même proposé de l’épouser lorsqu'elle avait fêté son sixième anniversaire. Elle se souvenait comme si c’était hier de l’adorable couleur cramoisie qui avait teinté les oreilles de son oncle face à l’ardeur de sa demande.

      « Sérieusement Victoire, on a l’impression d’être un vainqueur avec toi. »

    Assis confortablement sur l'un des fauteuils du jardin d'hiver, l'oncle Ron arborait un sourire taquin. Si à huit ans, elle rougissait à ses boutades, aujourd’hui elle ne pouvait qu’en rire et rétorquer. Réajustant ses lunettes, l’adolescente entra dans le jeu de son oncle préféré, arborant une fausse mine boudeuse.

      « Très drôle. Vraiment très drôle, je suis morte de rire. Regarde, je me roule par terre tellement c’est amusant, Oncle Ronald. » Répondit-elle d'une voix morne.

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